Mai 2009

Dimanche 31 mai 2009
Mesdames et messieurs.

Je suis sur le point de réaliser LA descente que je cherche depuis temps de temps.
Non, je ne vous direz pas où elle se trouve avant d'en avoir perçu les moindres détailles.
Car ce que j'ais decouvert avec Loic demande concentration et respect.



C'est la premiere fois sur une riviére que je ressent le vide. Comme lors de mes descentes du volcan.
Face à moi, le gaz et du granit !


Un des multiples toboggans que propose cette rivière.
Lolo, on a du boulot.

Ca vas swinger !!!


Enfin, nous y voilà !
Deux jours que Loic et moi attendions le moment où nous allions nous y jetter.

Ayant trouvé un nouveau toboggan en amont de celui déjà trouvé puis un magnifique couloir sous une cascade de 20 mètres. Nous avons tout  franchi.

Panorama du premier toboggan.





Yalla !!!



Lolo s'y colle plein gaz.



Un peu plus bas, ce n'est pas la Colombie Britannique ou la Californie; mais bien les Pyrénées.
Somptueux couloir franchi ensemble; Loic me collant aux fesse .

Puis un peu plus bas, le clou du spectacle.
La rapide classe 6 qui hante mes rêves granitique les plus penchés.

Stéphanie est à la caméra; Loic en bas me fait signe qu'il est prêt pour la "sécu".
Alors c'est parti...!!!



Pas moins de deux tentatives et un pousse écrasé, plus un lifting de la pointe avant de moins kayak ont été nécessaire pour arriver à bout proprement de ce toboggan.

Simplement ALLUCINANT !!!

Petite info pour les furieux, cette perle de rivière ce trouve en Espagne pas loin d'un tunnel...


Pour en savoir plus, il faudrat m'y enmener.

Encore une première pour Rico et LOLO...Oui  !!!
Par Rico
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Lundi 25 mai 2009

Non vraiment, on ne peut pas dire dire que l'on manque d'eau.
C'est même l'inverse. Du coup, Loic, Valentin et moi-même sommes parti à la quête de torrents qui en raison des retenues réalisées pour les centrales élèctrique qui vont bientôt craquer, sont exceptionelement navigeable.



Ne pouvant monter plus haut sur la piste qui longe l'Ossoue, en raison d'un névé gigantesque.
J'ais donc embarqué pour cette première de Ossoue Supèrieur quasi dans la glace.



Pour une séction plutôt soutenue.



les températures n'étant pas décidé à redescendre et calmer les niveaux déments alentour. Ce fût au tour du torrent de Holle. Pour une nouvelle première descente.
N'étant que peu nombreux pour assurer la sécurité sur la partie principale. Valentin et moi avons donc franchi l'ultime section possible aprés un important seuil infranchissable et la confluence avec le gave de Gavarnie.



Embarquant dans sur un rocher situé juste sous le seuil infranchissable. Jais directement sauté dans la chute de 12 mètres. Prémice d'un enchainement de seuils et de toboggans génial. Pour finir à peine 250 métres plus loin et avalé prés de 35 mètres de dénivelé !!!
Ca penche ...

 

Le jeudi de l'ascension aidant, et bien décidé à trouver des eaux un peu moins tumultueuse. Fabrice Poueyto, Valentin, Loic et moi nous sommes rendu sur le versant sud de nos montagne.En Espagne.


Petite foulé bucolique sur les monts du Pays Basque avant de naviguer sur le rio Veral.

Et finir Sur le rio Aragon Subordan décidement bien gros lui aussi.

Loic et moi avons eu une grosse frayeur dans une de ces gorges où la seule sortie possible se trouvait par l'écume blanche et ocre.
On a failli manger chaud Lolo hein !?

Les photos illustrant cette article ont été réalisées par Valentin Grollemund et Nicolas Fayol.

Par Rico
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Lundi 18 mai 2009
Me voilà donc de retour du Cap Vert. Une semaine sans eau, il était donc urgent pour moi de rejoindre la rivière.
Et vue les niveaux d'eau du moment, notre tribu térrible de Pyrénnéens a réalisé des premières!



Avant de s'engager sur la rivière, rien de telle qu'une bonne séance d'agré en fôret.



Un bon chili con carne, et c'est partie !



Me voilà sur le trés haut Brousset avec Valentin et Loic Brunel. Dans le rapide que j'ais franchi seul il y a deux ans. Un classe 6 selon certains...!?



Ci-dessus, le denier seuil qui enchaine sur un couloir tout blanc d'écume.
J'avais franchi ce seuil par la gauche il y a deux ans . C'est par la droite que je passe cette fois-ci.



Aprés de longues recherches sur cartes, la tribu avait rendez-vous sur la Neste du Louron pour ouvrir un nouveau canyon . Nous sommes chanceux, c'est mieux que sur le papier !



Puis comme l'eau est au rendez-vous, nous avons eus la chance de pratiquer la section des gorges de Luz avec un trés gros niveau d'eau. Section qui se réalise d'habitude en 45 minutes. Valentin et moi avons fait la section en à peine 20 minutes aujourd'hui !!!



Si vous avez l'oeil; notez l'appendice qui ce situe sur le côté gauche de mon casque.
Prémices d'un futur DVD sur les Pyrénées...?!



Mais que fait McGyver !!!

Enfin, je tenais à conclure cette article par ce qui restera dans ma memoire à tout jamais:
L'hélitreuillage de Pierre Prévost !!!
Alors qu'il descendait au milieu du groupe la deuxième gorge des gorges de Luz; le gus a pris la poudre d'escampette à la nage et finît échoué comme un chat mouillé, sur un petit bout de granite. Surplombé par 100 mètres de falaise.


Aprés avoir été localisé par l'èquipe 30 minutes plus tard. Et malgré l'arrivée express de Thomas Tabarant et ses 260 m de cordes.Ma descente en solo de la gorge pour lui porter talkiwalkie, couverture de survie, "grany", briquet, gourde filtrante etc...

Pierre a donc été hélitreuillé 2 heures 30 aprés sa brasse; par le PGHM.



Du Grand Pierro .
Par Rico
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Mercredi 13 mai 2009

Aprés trois jours de voyage et deux vols assurés par notre partenaire la TACV.
Toute l'équipe est belle et bien arrivée à Fogo.
Direction le plateau du volcan et le village de Chà das caldeiras par la piste...en pierre volcanique bien sùr!





- 35 kms plus loin et 1800 mètres de dénivelé plus haut; nous faisons connaissance avec le monstre .



Demain nous serons là haut !


Spéctacle minérale.
Ultime kilomètre sur le plateau aride surplombé par la caldeira d'un côté et le volcan de l'autre. Une semaine ici sans eau courante, sans puit ni élèctricité.

A peine arrivé à Chà,  je prépare mon kayak jusqu'à minuit, dans le faisceau de ma lampe frontale. Car demain nous partont pour cette première mondiale à l'aurore.




Nous entamons l'ascension. La cendre qui crépite sous nos pas, nous donnent un aperçue de ce qui nous attend là-haut.



Alors que Paolo me guide au milieu des pierres. Je lutte pour monter mon packtage de 35 kg. Le vent qui souffle à 150km/h, plus la pente à 40° n'arrangent rien.



Aprés 3h10 d'ascension me voilà, Paolo et moi en haut du volcan. A plus de 2850 mètres. Des vapeurs de souffre s'échappent du cratère . Descendont vite avant qu'il ne se réveille.
Mais un tel spèctacle mérite que l'on s'attarde.




Demi-tour pour rejoindre l'aire de lancement.
Nous voilà enfin au départ de cette incroyable couloir de cendre. Dos au vide, je réfléchi tout en préparant mon équipement.

 

Ultime repérage avant de faire ce qui sera gravé à tout jamais de ma mémoire.


Stéphanie nous confirme au talkie que la camera tourne alors: action !

Camille part en première; elle a du mal à trouver son équilibre.
Puis c'est à mon tour.
Mon système de plaque en acier fixé sous mon kayak est une petite merveille. Je prend des courbes avec brio!

A mi-pente, histoire de comparer, je decide d'enlever les plaques.
Je repare donc derrière Camille qui s'engage de plus en plus vite dans ses courbes. C'est magnifique.

Libéré de mes appendice métallique de plus de 8 kg. Je pars dans la pente plein gaz !
Une seule petite déformation du terrain aura eu raison de moi. J'enchaine alors une série de tonneau.  Je me gaine au maximum parvenir à repartir correctement. Aprés 8 tonneaux me voilà à nouveau à donf dans la cendre. Sauf que je constate que je ne glisse plus dans la bonne direction....
C'est donc 500 mètres plus bas que je fini ma course à plus de 60 km/h dans un cratère auxiliaire bourré de pierres !
Toutes l'équipe a pris peur et descend voire les dégats.
Sur plus de 70 m mon kayak a laissé des copeaux de polyétylene fondu sur les rochers. La coque est boulliante en plus d'avoir gondolée.
Quelques mètres de plus et je finissais cu de jate.





Au total, j'ais descendu trois fois les 600 à 700 mètre que présenté la meilleur pente du volcan avec autant de difficultés pour grimper avec mon materiel juqu'en haut.
J'ai aussi réalisé deux descentes de volcan étant entré en éruption en 1995. Plus petit que "el pico del Fogo".
Je n'est malheureusement pas pu tenter le record du monde de vitesse. Mon matériel étant au delà de l'usure programmé.Trop dangereux.

Du coup, le reste du temps a été consacré à la découverte de l'île et la connaissance de bon nombre de ces habitants chez qui j'ais trés bien mangé d'ailleur .

Car ici tout pousse finalement; même sans eau. Maniocs, carottes, patates douce, vignes, tomates, haricots... le tout sans saison. Ca pousse tout l'année !!!
D'ailleur, josé notre chef guide; me voyant déperir lors de la monté. Ayant fini mon paquet de barre de céreales. M'a gentillment donné un morceau de manioc cru.
Excellent le manioc cru !

Apres trois dure descentes du volcan, l'équipe et moi même nous sommes allé visités une grotte.

A l'inverse de chez nous, celle-ci n'est pas du à  l'érosion mais à une poche de gaz dans la lave volcanique.
Je m'explique:
- Lorsque la coulé de lave en fusion a serpentée sur le flan du volcan. Cette lave s'est en partie transformé par réaction chimique de l'état liquide à gazeu. D'ou la presence de cette poche anciennement rempli de gaz qui aujourd'hui est accessible par la cheminé qu'elle s'est creusés jusqu'à la surface.



Les formes de stalactite que je m'efforce d'éclairer à la bougie n'en sont pas en réalité. Comme il n'y a pas d'eau et donc d'érosion. Il n'y pas de dépot sédimentaire. Donc pas de stalctite. Se sont de formes conçu lors de la création de la poche de gaz. Attention car c'est extrêmement abrasif. M'étant relevé un tôt dans un boyau, je me suis tailladé l'épaule comme avec un couteau !



Mike Bravo de ces années d'ambulance, aujourdh'hui Marc Bouvard. Le Doc de l'aventure tente de savoir si une victime ne se trouve pas en bas. Histoire de mettre en action ses qualités de secouriste spéléologue...


Il est temps pour moi de retrouver l'élément liquide qui commence malgré tout à me manquer.Et les monts enneigés de Pyrénnées.

Toutes les rivières que j'ais pus faire, tout les plus gros rapides que j'ais pu ouvrir ne m'on jamais autant apportés que cette descente volcan. Ce fût un moment de grâce. Sans nul comparaison.
 Le nirvana.

J'y étais.

Je tiens à remecier touts les partenaires de cette opération volcan sans qui je n'aurais connu telle réussite.

TACV airlines.
TRINDAD. Filiale de TECNICILE.
DIAMANTINO PEDRO PNEU.
PYRANHA kayaks.
RCE. Revendeur des pagaies GPOWER.
ABYS canoe shop.
SANDILINE.
LES PIEDS DANS L'EAU surf shop.
ROCROI.
PREDATOR.
ADRENAGLISS.

Ainsi que:
L'Ambassade de France au Cap Vert.
Le Président de parc national de Fogo.
Les guides du parc national de Fogo. Plus particulièrement Paolo.
Mr le ministre du milieu ambiant.

 

Photographe de l'équipe:
Jean-Marc De faucompret.

Camérawomen et monteur d'image :
Stephanie Augras.

Assitance médicale:
Marc Bouvard (dit Mike Bravo).

 

Snowboard:

Camille De Faucompret, récente championne de France de snowboard slalom, qui glisse vers Vancouver.

 

Je crois que je ne pourrais jamais remercier assé Brigitte et Jean-Yves Sivy. Qui est à l'origine de ce défi. Deux ans de travail que j'espere avoir cloturé en beauté avec Camille.

Jean-Yves, t'es le meilleur !!!!

Par Rico
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